BIENVENUE

Bonjour,

La Guyane, sa nature et sa population aux multiples facettes vous intéressent.
J'y ai enseigné pendant plus de quinze ans et y retourne avec passion.

Je tiens à vous présenter les écrits inspirés par ce monde exubérant :
PASSIONS AMERINDIENNES (Editions Bénévent en 2007)
LARMES DE CACHIRI (Editions L'Harmattan Oct. 2008)
 
Les pages ci-dessous vous donneront plus de détails sur ces livres,  et sur la Conférence-débat que je propose aux associations.
Dimanche 4 janvier 2009

pour les Associations,les M.JC, les Universités du Temps libre,les Bibliothèques municipales,
des animations scolaires, les  Clubs.....

 

Née du désir de faire partager mes quinze années d'expérience guyanaise et d'évoquer les romans qu'ont inspirés cette expérience "Passions Amérindiennes" et « Larmes de Cachiri », je vous propose :

 

GUYANE EN REVE - REVES DE GUYANE

UNE ANIMATION D'ENVIRON DEUX HEURES


projection d'un film de trente minutes, réalisé par mes soins

et la collaboration d'un jeune Amérindien, Raoul Biswane.


 

Ce film présente la forêt amazonienne et sa faune, Antecume Pata, un village amérindien encore traditionnel, tout l’aspect un peu mythique de cette région. Il évoque aussi le poids de l'histoire, la décimation des tribus amérindiennes, l’esclavage et le marronnage puis le Bagne qui a perduré jusqu’en 1953. Il aborde les grands problèmes actuels de cette région : la difficile harmonie entre les populations d’origine différente, le fossé technologique et social entre la réussite de la base spatiale de Kourou et les populations les plus pauvres, la pollution, en particulier celle du mercure, les tensions politiques.

Film court, dynamique qui ne fait qu’aborder les faits pour susciter des questions lors de la discussion avec l’auteur

C
- une discussion avec l'auteur sur la Guyane, sur le film et sur mes romans.

- une séance de dédicaces de mes ouvrages.



Cette animation destinée à tout public peut se coupler avec une animation destinée aux enfants des écoles (dans ce cas, il n'y a pas de séance de dédicace : voir les conditions avec l'auteur)

NB :dans mon premier livre, comme dans le film, un des personnages principaux est la forêt amazonienne, cette séance peut donc se greffer sur le thème de l'environnement, de l'écologie, de la biodiversité et des menaces qui pèsent sur cet univers peu respecté.


Conditions matérielles et financières :

Mon film est gravé sur DVD et sur le disque dur de mon PC. Suivant l'importance de la salle, les organisateurs fourniront le périphérique dont ils disposent : simplement une télévision couplée à un lecteur de DVD, ou, mieux, un vidéo-projecteur et une petite châine audio sur lesquels je branche mon ordi (prévoir alors un écran)
Je demande une prise en charge de mes frais de déplacement ainsi que la possibilité de vendre mes livres au moment de la séance de dédicaces.

 

Je reste  à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Tel : 04 76 08 57 50  ou 06 31 70 09 44

jean-claude.baise@hotmail.fr

QUELQUES ARTICLES QUI EN PARLENT :







OUEST FRANCE 05/02/09

OUEST FRANCE  07/02/09

Dauphiné Libéré le 08/02/09

Cette conférence a déjà eu lieu :
EN 2008
Bibliothèque du Touvet (38)

Ecole élémentaire du Touvet (59)
Association Artistique et Culturelle de La Terrasse (38)
Ecole élémentaire de La Terrasse (38)
Salon du Livre d'Allevard (38)
Syndicat d'initiatives de La-Madeleine (59)
Ecole élémentaire Kléber à La-Madeleine (59)
Bibliothèque de Saint-Ismier (38)
Ecole élémentaire de Saint-Ismier (38)
Maison de retraite Les Fougères Bondues (59)
EN 2009
Du 22 au 25 Janvier 2009 : une tournée dans la région de SAINT CALAIS dans la Sarthe (72120)
       * deux conférences à l'école de La Chapelle-Huon
       * une conférence pour les CM2 de l'école Sainte-Marie de Saint-Calais : un accueil et un échange inoubliable avec les enfants et l'institutrice  de cette classe. Echange qui se poursuit encore par un échange épistolaire.
       * Le 25 Janvier: 4 Conférences dans la journée à la Médiathèque de SAINT-CALAIS : plus de cent personnes accueillies.
Le 6 Février 2009 : Sainte-Marie d'Alloix (38) : a
Après midi : classe de CM2 . le soir : séance publique à la Bibliothèque

20 Mars : MJC de Valbonne (Sophia-Antipolis)
22 MAI 2009 : UTL D'Annecy 15 H à 17 H salle Yvette Martinet

25 Septembre 2009 : Médiathèque de VILLARS (42) à 20 h 30
samedi 3 OCTOBRE : LILLE (59) à la librairie AUTOUR DU MONDE RUE ST jACQUES

EN 2010
22 Janvier : Association Calipso au Fontanil (38)

30 Mars : Uiad de Grenoble




Par Jean-Claude BAISE - Publié dans : H
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Dimanche 4 janvier 2009
LARMES DE CACHIRI

Ce livre est dédié à tous ceux qui souffrent des dissemblances séparant les humains, même lorsqu'ils s'aiment.

Lionel Bourgeois est un jeune enseignant lillois, récemment débarqué à Saint-Laurent du Maroni. Il tombe amoureux de Lina, jeune Amérindienne. Mais, pourra-t-il faire face aux éprouvantes douleurs que provoquent leurs différences et l'incompréhension des siens ? C'est le récit d'un amour interdit, comme si l'éternelle histoire de Tristan et Yseult revoyait le jour en Guyane, en pays kali'na.

Un roman mouvementé dans cette luxuriante Guyane qui, avec sa multiplicité d'ethnies et de cultures et ses excès de toutes sortes, fait figure de laboratoire humain.

                                           

Couverture de Christian Van Lierde et Amaury Baise

 


NB : le "cachiri" est la boisson cérmonielle des Amérindiens de Guyane, à base de jus de manioc fermenté.                  

 


Par Jean-Claude BAISE - Publié dans : I
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Samedi 3 janvier 2009









































































Je précise cependant que le journaliste s'est trompé : j'ai enseigné en GUYANE de 1990 à 1994 puis de 1998  à 2005 et depuis, je retourne chaque année dans ce département.









QUELQUES DEDICACES LORS DE CE PASSAGE EN GUYANE



LIBRAIRIE LE TOUCAN A SAINT LAURENT DU MARONI


LIBRAIRIE AJC  A CAYENNE
Par Jean-Claude BAISE
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Samedi 3 janvier 2009
Un troisième roman qui se passera encore en Guyane

En ce temps de morosité, le thème, même s'il se dissimule sous le prétexte de la recherche d'un père, sera celui de la quête très aventureuse d'un certain bonheur, celui qu'ont choisi quelques métropolitains, un peu déboussolés, en s'installant dans les endroits encore préservés de cette région étonnante.

Un quatrième roman qui se déroulera en métropole :

Déjà dans mes fichiers depuis plus d'un an. Une autre recherche du bonheur, celui des enchantements perdus et qui se présentera comme une sorte d'enquête policière dans la nostalgie.


Et  puis, pour les enfants :

Trop souvent, lorsque j'ai l'occasion de proposer ma conférence sur la Guyane dans les écoles élémentaires, après l'enthousiasme débordant des enfants insatiables qui ont toujours de multiples questions à me poser, il y en a souvent plusieurs qui me demandent :
 "Monsieur, est-ce qu'on peut lire votre livre ?"
Et,  lorsque je leur réponds  que ces ouvrages sont plutôt destinés à des adultes, je vois leur mine s'assombrir et la rencontre s'achève souvent sur une grosse déception.
Alors, pour eux, pour tous ces jeunes lecteurs que je ne veux plus désappointer, j'ai décidé de reprendre mon premier roman "Passions Amérindiennes" et d'en faire une adaptation pour la jeunesse.
Il est terminé et déjà chez plusieurs éditeurs dont j'attends l'acceptation.



Par Jean-Claude BAISE
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Lundi 8 septembre 2008
PASSIONSAMERINDIENNES.jpg UN LIVRE D'AVENTURE
ET DE SUSPENSE

Une pirogue, attaquée par des braconiers, fait naufrage, très haut sur la Counamama, en forêt guyanaise. Ses occupants, dont certains sont gravement blessés, privés de leur guide et de leur embarcation, lutteront pour tenter de sortir de l'immense forêt.

UN LIVRE DE REFLEXION
Une réflexion sur les difficiles relations entre les hommes qui ne cessent de se critiquer, se mépriser, chacun imaginant que sa façon de vivre est la meilleure. La forêt, par son emprise, reste le personnage le plus important de l'histoire. Elle nivellera les différences entre ces voyageurs de cultures distinctes et leur destin basculera dans un tourbillon comme autant de rivières troubles dans lesquelles se mélangent les limons du passé.

UN LIVRE DE PASSIONS
Nelson, le jeune Amérindien, adjoint au chef d'expédition, vibre d'une grande passion pour sa forêt. Cette symbiose avec la Nature qu'il veut faire partager maintiendra un peu d'espoir dans le groupe des naufragés. Parallèlement, c'est aussi l'histoire de l'amour naissant entre ce jeune Amérindien et Vanessa, une jeune Parisienne qui découvre son pays avec fascination.


Par Jean-Claude BAISE - Publié dans : A
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Samedi 6 septembre 2008
IMG-6205.jpg



        J’ai longtemps préféré les jungles rêvées de mon enfance à celles plus sournoises des maisons d’édition.

 UNE ENFANCE NORDISTE

Né dans la banlieue lilloise, mon enfance a été frustrée de campagne et de nature car mon univers n’était composé que de briques. Cependant, j’ai vécu une enfance heureuse car mes parents organisaient chaque année des vacances, sûrement très exotiques pour des ouvriers : Août se passait à Menton et, l’année suivante, en Bretagne. Ce monde ouvrier du Nord, encore patoisant, le monde du charbon, je l’ai côtoyé de très près puisque je jouais entre les immenses tas de houille noire et grise du chantier où mon père devait gérer la vente aux détaillants. Mon père pour lequel j’avais une admiration particulière car malgré son départ de la Communale dès onze ans, pour devenir « baudet de maçon », il possédait une bibliothèque extraordinaire : des milliers de livres qui allaient des « Trois mousquetaires » aux « Misérables », aux récits de la Résistance comme aux auteurs plus âpres tels que Dostoïevsky, Koestler, Camus…
Plus tard, militant au sein du patronage et des colonies paroissiales, j’allais découvrir la misère de certaines familles dont les enfants étaient pris en charge et, en même temps, j’allais remarquer combien mes interventions auprès des jeunes me passionnaient.

ENSEIGNANT PAR VOCATION :

J’avais treize ans lorsque la télévision de l’époque, en noir et blanc, diffusa le film de Jean-Paul Le Chanois « L’école buissonnière ». C’est un vieux film dans lequel Bernard Blier incarne un instituteur qui veut épanouir les enfants d’un village grâce à la méthode Freinet. Pour moi, ce fut une révélation : « C’est ce métier là que je voulais faire ! »
    Elève à l’école Normale de Lille, je commençais ma carrière comme instituteur de cours préparatoire dans la banlieue. C’était un vrai bonheur : quelle magie de voir ces gamins de six ans acquérir l’usage de la lecture et du calcul !
    Ensuite ma carrière ne fut pas monotone : non seulement j’allais expérimenter ma pédagogie à travers le monde mais j’allais aussi exercer une palette très variée de fonctions : d’instituteur, je devins professeur de collège et durant 25 ans j’enseignais le français et l’histoire-géographie ; puis, erreur d’appréciation pour une fonction qui ne m’enthousiasma nullement, je devins Conseiller Principal d’Education ; enfin, ayant passé le concours de personnel de direction, on me retrouva Principal-adjoint à Albertville, avant de terminer ma carrière en Guyane.

 CLOWN POUR ASSUMER UN REVE

Des activités périscolaires dans le domaine du théâtre finirent par m’entraîner vers une autre passion : celle du spectacle et surtout celle du cirque. En 1964 je créais le groupe de clowns « Zéphyr et Pantalon ». Dès 1969, le succès de la compagnie dans la région Nord-Picardie transformait cette activité d’une façon quasi-professionnelle, à tel point que j’hésitais presque à quitter mon métier d’enseignant. Nous allions fréquenter de grands artistes et nous retrouver sous le chapiteau du cirque Rancy-Carrington pour les tournées d’été. Oh ! ce beau rêve d’enfance exaucé, le jour où je rentrais sous le chapiteau monté sur la grande Esplanade de Lille, à l’endroit même où mon père m’emmenait, lorsque j’étais tout gosse, voir les spectacles de Napoléon Rancy ou Bouglione ! Ce jour, là, c’était moi qui était dans l’arène !
    Ensuite, grâce à mon épouse qui reprit le rôle du clown blanc, notre groupe se produisit dans toutes les parties du monde que nous traversions, prenant plaisir à semer rires et étonnements aussi bien dans les hameaux africains, les fêtes polynésiennes, les villages amérindiens du Maroni ou dans les salles des fêtes du Dauphiné, du Lyonnais et de la Savoie.

VOYAGEUR PAR GOÛT DE LA DIFFERENCE :

Mon métier d’enseignant me permit de visiter le monde. Durant mon premier séjour, en coopération en Côte d’Ivoire, juste après la décolonisation, je découvris une culture totalement différente de celle qui m'imprégnait depuis mon enfance nordiste : ce fut un choc qui me métamorphosa intérieurement jusqu’à me rendre malade mais dont je sortis grandi et marqué de façon indélébile.
    Retourné en 1969 au pays natal, je restais marqué par ce virus ; il m’entraîna plusieurs fois outremer pour observer comment vivent et pensent les autres et comment je pouvais leur apporter une modeste assistance. En 1982, je m’installais avec ma femme et mes deux petits garçons, à Tubuaï, une île des Australes, encore préservée du tourisme, au sud de la Polynésie française. Nous y resterions six ans, profitant du lieu pour sillonner dans le Pacifique.
    Après un bref retour durant lequel nous nous installâmes au Touvet en Isère, nous repartîmes en 1990 pour la Guyane, à Saint-Laurent du Maroni, terre du bagne, de la forêt amazonienne et des Amérindiens mais aussi creuset d’une fascinante exubérance de cultures et de races qui se côtoient et se mélangent.
    Un nouveau retour en Isère entre 1994 et 1998 fut suivi d’un deuxième départ pour la Guyane, à Iracoubo, petit bourg à mi-distance entre Cayenne et Saint-Laurent. Le désir d’une vie plus près de la Nature et de peuples moins touchés par la société de consommation, l’affairisme et le stress avait encore agi. C’est dans cette petite bourgade créole et amérindienne que je pris ma retraite de l’Education Nationale en 2005. Avec des amis, j’y construisis un petit pied à terre, ce qui me permet d’y séjourner de temps en temps afin de les retrouver.
    Il faut ajouter que durant ces longs séjours, mon épouse et moi-même avons visité d’autres pays dont la liste est longue : la Nouvelle Zélande, l’Indonésie, l’île de Pâques, le Costa Rica, le Guatemala, le Panama et la Californie, durant nos années polynésiennes ; les Antilles, le Brésil, le Surinam, le Vénézuela lors de notre installation en Guyane. Que d’histoires à raconter, que d’êtres humains différents dont il faut se souvenir !

ECRIVAIN PAR DESIR DE PARTAGER

            Dès l’adolescence, je m’essayai à la poésie. J’eus la joie d’entendre un de mes poèmes sur France Culture et d’avoirs certains recueils récompensés par des prix.

Ensuite le tourbillon de ma vie très remplie ne m’accorda que quelques pauses nocturnes insuffisantes pour assumer mon travail d’écriture. Les refus réitérés des maisons d’édition ne m’encourageaient pas non plus à gaspiller plus d’heures dans ce marchandage, ces minutes si précieuses qui me manquaient chaque jour. Pourtant, de nombreux textes me trottaient dans la tête et noircissaient déjà de nombreuses notes. Plusieurs projets de roman remplissaient mes armoires.

Maintenant, à la retraite de mon métier d’enseignant, je peux consacrer plus de temps à la passion d’écrire. J’ai décidé de me battre pour être publié car c’est un vrai combat. Publier et diffuser son livre, quand on ne fait pas partie des « peoples », selon le vocabulaire à la mode, monopolisent plus de jours que l’écriture proprement dite.

Dans mes romans, j'essaie de livrer toute la richesse des multiples rencontres poly-culturelles que j'ai eu la chance de connaître. Je voudrais faire partager les joies mais aussi les douleurs de ces mondes différents. Cela donne des textes chatoyants, remplis de l'exubérance de ces civilisations qui relativisent nos certitudes occidentales. Ils me permettent de livrer mes réflexions sur les hommes et sur la vie qui les malmène souvent.

 
Par Jean-Claude BAISE - Publié dans : B
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Samedi 6 septembre 2008
PASSIONS AMERINDIENNES       

Je n'avais pas la présomption de penser de la sorte !

    
Néanmoins, cela me fait plaisir que de nombreux lecteurs aient vécu, en même temps que mes personnages, les angoisses et les espoirs qui les ont fait palpiter au cours de cette longue marche. Beaucoup y ont imaginé des images et un scénario porté par le suspens.

  
Dans cet objectif, mon ouvrage a été présenté par les éditions Bénévent
au  Forum Cinéma et Littérature de MONACO

                        du 6 ou 8 MARS 2008
et dans la salle des marchés du Festival de Cannes 2008




LARMES DE CACHIRI
Cette histoire d'amour désespéré entre un professeur métropolitain et une jeune Amérindienne est suffisamment mouvementée pour  porter ce drame à l'écran. Les décors chatoyants et la particularité du monde amérindien kali'na, avec ses rites funéraires et l'omniprésence du monde magique et invisible, pourraient donner des images hautes en couleur et créer une ambiance pesante dans laquelle la destinée du genre humain et les douleurs de l'altérité sauraient interroger tout spectateur.


    En attendant, amusons-nous un peu !

Cette réflexion m'a donné envie de vous livrer quelques images. Ce n'est pas l'histoire de mon livre mais quelques scènes que j'ai filmées en Guyane et qui ont sans doute inspiré certaines pages de mon premier roman.


 
Par Jean-Claude BAISE - Publié dans : F
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Vendredi 26 octobre 2007

PASAMER01.jpg « Il paraît que ton roman devait primitivement s’intituler « Eaux Boueuses » ?

- Effectivement, c’est le sujet principal de ce livre. Il m’intéressait de parler des relations entre les hommes, de leurs difficultés à communiquer et à vivre ensemble, de l’affrontement des individus dans cette Guyane où foisonnent les cultures et les races : Métropolitains, Créoles, Noirs Marrons, Amérindiens, Brésiliens, chacun avec leurs histoires personnelles, chargées des héritages ancestraux, entraînées dans les eaux troubles du temps. Chaque personnage, nourri de son destin qu’il estime digne d’intérêt devient pourtant une dérisoire particule  dans l’aventure où il va être entraîné, infime parcelle de vie prête à se désagréger dans les eaux boueuses de l’imposante forêt.

-Pourquoi as-tu  changé le titre ?

Ce titre-là n’est compréhensible qu’après avoir lu le roman. Les premiers lecteurs m’ont fait comprendre qu’ils disposaient d’une autre lecture du livre et qu’un autre titre pouvait donner un éclairage plus optimiste.

-Ceux qui ont lu ton manuscrit ont parfois trouvé que tes critiques envers les populations locales étaient trop féroces, en particulier contre les Créoles…

-Ce n’était pas mon intention. Un éditeur a même jugé qu’il y avait trop d’exagérations : c’est mal connaître la Guyane où la vie ne se conjugue pas avec les euphémismes et les convenances de notre pusillanime Europe. Cependant, j’ai repris mon texte et adouci les reproches car mon but n'était pas de dénoncer tel ou tel groupe ethnique. mais d'observer la navrante agitation du genre humain. D’ailleurs, les critiques, rapportées par mes personnages, ne rendent compte que des acrimonies latentes qui stagnent sous une quiétude apparente. Aucune communauté n’est épargnée. Les Européens et les enseignants, fortement présents dans ce texte n’ont pas non plus la part belle. Peut-être ai-je cependant une attention plus marquée et plus chargée de sympathie pour les Amérindiens à cause des amitiés qui ont procédé à la genèse de ce livre mais aussi parce que dans ce vingt-et-unième siècle, cette population reste la victime, souvent trop résignée, de la marche du temps.

-Alors, pourquoi le titre est-il devenu « Passions Amérindiennes » ?

C’est mon ami Arawak, ayant inspiré le personnage de Nelson, qui a donné cet éclairage. Dans ce tourbillon d’évènements malheureux, dans ces forces contraires qui malmènent les personnages, le jeune Amérindien est le seul à ne pas désespérer. Pour lui, parfaitement intégré à la forêt qu’il connaît et apprécie, le bonheur réside dans cette communion avec les éléments naturels qu’il vit comme une passion. Les sentiments qu’il ressent pour Vanessa, comme les pulsions de vie qui l’entraînent vers elle, histoire parallèle à la triste aventure des touristes, participent de la même passion animiste. Cette acceptation magique de la Nature et de l’Amour, proche de la métempsychose, est rappelée dans la chanson kali’na qui, par deux fois, vient émouvoir l’âme du jeune Amérindien.

Interview de Stéphane Laurent Août 2007

Par Stéphane Laurent - Publié dans : C
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Vendredi 26 octobre 2007
TROIS SOLUTIONS :

1) LA MOINS CHERE ET PEUT-ETRE LA PLUS RAPIDE

C0MMANDER SUR INTERNET :FNAC, alapage.com,Amazon.fr.
Vous pourrez laisser un avis après lecture.

2) SE RENDRE CHEZ UN LIBRAIRE :
Il n'aura probablement pas le livre en rayon (Voir exceptions) mais il peut le commander
"Passions Amérindiennes" chez Bénévent
n°ISBN 978-2-7563-0495-3
"Larmes de Cachiri" chez L'Harmattan
n°ISBN 978-2-296-06599-4
.

3) LE COMMANDER CHEZ L'AUTEUR :
Un peu plus cher car il faudra compter 3 euros par livre pour les frais d'expédition
Passions Amérindiennes : 21 € ; Larmes de Cachiri : 23,5 €
En revanche, je pourrais y apposer une dédicace suivant votre convenance

Envoyez votre commande, avec le réglement, à l'adresse suivante :
M. BAISE 554 CHEMIN DE LA BAYETTE  38 660  LE TOUVET
 

EN VOUS REMERCIANT POUR L’AIDE QUE VOUS POUVEZ M’APPORTER DANS LA DIFFUSION DE CET OUVRAGE
Par Jean-Claude BAISE - Publié dans : D
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Mercredi 24 octobre 2007
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LA VOIX DU NORD MARDI 16 OCTOBRE 2007 

VOIX-DU-NORD-ART-2B-copie-2.jpg

LA VOIX DU NORD 16 OCTOBRE 2007


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NORD ECLAIR LE 17 OCTOBRE 2007

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DAUPHINE LIBERE 8 OCTOBRE 2007

 
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DAUPHINE LIBERE SAVOIE LE 9 NOVEMBRE 2007
ESSORT-SAVOYARD-22-NOV-2007-copie-1.jpg
L'ESSOR SAVOYARD JEUDI 22 NOVEMBRE 2007

France-Guyane-4-Dec-2007.JPG

JOURNAL FRANCE-GUYANE (Cayenne)
mardi 4 Décembre

    Bulletin-La-Madeleine-D--cembre-2007-C.jpg

BULLETIN MUNICIPAL DE MA VILLE NATALE
DECEMBRE 2007

grenoble-et-moi-jan-08.jpg


GRENOBLE ET MOI N°68
JEUDI 17 JANVIER 2008


Dauphiné libéré 26 JANVIER 2008

Is-re-Magazine-n--90-Mars-2008-r-duit.jpg ISERE MAGAZINE N°90
Mars 2008



Dauphiné Libéré le 03 NOVEMBRE 2008

L'HEBDO DES SAVOIES JANVIER 2009





Dauphiné Libéré le 19 JANVIER 2009



BULLETIN MUNICIPAL DE LA VILLE DE LA-MADELEINE (59)

AVRIL 2009





Par Jean-Claude BAISE - Publié dans : E
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